Questions fréquentes
1. A partir de quel âge peut-on avoir recours à la graphothérapie ?
A partir de la grande section et du CP, lorsque l'enfant est en grande difficulté lorsqu'il commence à aborder l'écriture cursive.
2. Les parents participent-ils au premier rendez-vous ?
Oui.
Le 1er rendez-vous débute par un entretien avec au moins un des deux parents. Cet échange permet de mieux comprendre le contexte, les difficultés observées et les besoins de l'enfant ou de l'adolescent. Les tests sont ensuite réalisés sans la présence des parents.
Pour les jeunes enfants de grande section et de CP, pour rassurer l'enfant, un des deux parents peut assister à la première séance d'analyse.
3. Combien de temps dure une séance ?
Chaque séance dure 45 min. Après chaque séance je prends quelques minutes pour faire le point sur ce qui a été abordé.
4. Combien de temps dure l'accompagnement ?
La durée de l'accompagnement varie selon l'âge de l'enfant, la nature des difficultés rencontrées et le rythme de progression.
Chaque situation est différente, il n'est pas possible de fixer à l'avance une durée identique pour tous. A titre indicatif un accompagnement en graphothérapie s'étend en moyenne sur une dizaine de séances.
5. Est-ce trop tard pour améliorer son écriture lorsqu'on est au collège, au lycée ou après le bac ?
Il n'est jamais trop tard pour améliorer sont écriture. Lors des examens, l'écriture doit être lisible pour pouvoir être évaluée à sa juste valeur. Elle doit aussi être fonctionnelle pour pouvoir prendre ses cours et aider à apprendre. La posture et la technique d'écriture peuvent être améliorées à tout âge.
6. Les mutuelles remboursent-elles les séances ?
Certaines mutuelles peuvent prendre en charge tout ou partie des séances. Il peut être utile de se renseigner directement auprès de votre organisme complémentaire.
7. Mon enfant écrit mal mais il a de bon résultats scolaire, est-ce utile de consulter ?
Oui, cela peut être utile.
Les difficultés d'écriture ne se traduisent pas toujours immédiatement par des résultats scolaires en baisse. Elles peuvent malgré tout entraîner de la fatigue, de la lenteur, des douleurs ou une perte de confiance.
8. Mon enfant n'aime pas écrire, est-ce forcément inquiétant ?
Pas nécessairement. Mais si cela s'accompagne de fatigue, de crispations, de douleur, d'une grande lenteur ou d'une écriture très difficile à lire, il peut être utile de faire le point.
9. Peut-on prendre contact simplement pour poser une question ?
Oui.
Un premier échange permet déjà de préciser la situation et de voir s'il est pertinent de prévoir un rendez-vous.
Si vous vous posez des questions au sujet de l'écriture de votre enfant, n'hésitez pas à me contacter.
